Zone inondée, zone inondables et zone d’intervention spéciale

Comment les différencier ?

 

Les inondations du printemps 2017 et celles du printemps 2019 auront été les éléments déclencheurs d’une série de mesures et de changements concernant la gestion des inondations au Québec. Parmi celles-ci, l’actualisation de la cartographie des zones inondables et le déplacement des ménages habitant en zone inondée figurent au premier plan des actions entreprises dans les secteurs riverains de la rivière Chaudière. Le phénomène et tout ce qui en découle étant de plus en plus médiatisé, les termes zone inondée et zone inondable sèment parfois la confusion auprès de l’auditoire, d’autant plus que le concept de zone d’intervention spéciale vient de s’ajouter récemment à la liste.

 

Commençons par le début. Une zone inondée est au sens propre une zone ayant été inondée. La zone inondée peut varier énormément d’année en année. Elle correspond au secteur s’étirant entre le cours d’eau et l’endroit (ou la ligne) maximal atteint par la montée des eaux pour une inondation donnée. Il s’agit donc d’une qualification périodique, c’est-à-dire qu’elle est sans cesse redéfinie bien que certains secteurs y soient toujours inclus.

 

Les zones inondables, quant à elles, sont déterminées par une cote d’inondation de récurrence tel qu’inscrit dans la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables (PPRLPI). Les zones inondables correspondent donc aux limites des crues selon une probabilité. On distingue deux principales zones inondables : la zone 0-20 ans et la zone 20-100 ans. La zone 0-20 ans correspond à une chance sur 20 (5%) d’atteindre cette limite sur les rives d’un cours d’eau ou d’un plan d’eau pour une inondation, et ce, à chaque année. La zone 20-100 ans, de la même manière, correspond à une chance sur 100 (1%) d’atteindre cette limite à chaque année.

 

À l’issue de la crue printanière de 2019, le nouveau concept de zone d’intervention spéciale a fait son apparition. La zone d’intervention spéciale correspond à la zone inondable 0-20 ans et met en place un moratoire sur la construction de nouveaux bâtiments et la reconstruction de bâtiments sévèrement endommagés par les inondations (MAMH, 2019).

 

Le Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC) vous rappelle que vous pouvez consulter en tout temps le niveau de l’eau de la rivière Chaudière sur le site internet du Système de surveillance de la rivière Chaudière (SSRC) au http://ssrc.cobaric.qc.ca/publique_index.php et que vous pouvez vous abonner gratuitement aux alertes du SSRC concernant les inondations au http://ssrc.cobaric.qc.ca/publique_abonnement.php.

La Table de concertation régionale pour une gestion intégrée du Saint-Laurent de la zone de Québec (TCRQ) présente une nouvelle carte des accès au fleuve Saint-Laurent dans la région de Québec. Malgré la proximité, plusieurs endroits aux abords du fleuve Saint-Laurent demeurent méconnus et proposent une multitude de possibilités. Profitez de tout ce que le fleuve peut vous offrir en sélectionnant les activités qui vous intéressent et découvrez de nouveaux endroits pour les pratiquer !

 

Carte disponible ici

Le Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC) a participé les 4 et 5 juin dernier ai Grand forum des communautés résilientes. Voici quelques points issus du compte rendu du grand forum.

Le Grand forum des communautés résilientes était organisé conjointement par le Réseau Québec maritime, le réseau MEOPAR et le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec. L’objectif de l’événement était de faire émerger l’intelligence collective pour répondre aux enjeux sociaux, environnementaux et économiques générés par les changements climatiques pour accroitre la résilience des communautés et faciliter l’adaptation aux changements climatiques. Pour ce faire, élu.es, citoyen.es, chercheur.es, représentant.es des communautés des Premières Nations ou encore acteurs municipaux étaient invités le 4 et 5 juin 2019 au Séminaire de Québec à participer à différentes activités: conférences, panel de discussions, ateliers participatifs et tables de discussion.

Les changements climatiques augmentent l’imprévisibilité et l’intensité des aléas naturels. Couplés à l’urbanisation croissante, les défis liés à la réduction des risques de catastrophe se multiplient pour les villes.  En regard de la nouveauté des changements climatiques et de l’urgence qu’ils impliquent, la notion de résilience a cheminé dans la gestion des risques, autrefois très centrée sur l’aléa. La résilience a permis de rapprocher les deux composantes du risque (aléa et vulnérabilité) autrefois étudiées en silo. De par une lecture du risque plus attachée aux vulnérabilités, la résilience permet de laisser plus de place aux individus et organisations.

Afin de faciliter la création de synergies entre différents acteurs impliqués sur des enjeux communs, les participants étaient invités à participer à un atelier de style living lab. Inspiré par le processus du Design thinking, les participants regroupés en équipe de six étaient invités à choisir un enjeu concret vécu dans leur quotidien et de composer une question avec l’intitulé « Comment pourrions-nous… », suivi d’un verbe, de l’enjeu et des acteurs concernés.

Le Grand forum des communautés résilientes s’est avéré un lieu privilégié pour échanger sur plusieurs questions ou enjeux concernant la gestion des risques, l’adaptation aux changements climatiques ou la résilience, le tout dans un climat détendu et même amical. Cet événement a constitué un forum important pour le dialogue entre les communautés de plusieurs pays (France, Martinique, Maroc, Algérie, Madagascar, Côte d’Ivoire et Tunisie), mais en revanche, nous notons la faible présence de chercheur.euses. Dans le cadre de ce forum, la notion de résilience et sa déclinaison semble avoir été tenue pour acquise par les organisateurs, qui ont peut-être négligé de mieux la définir.

 

Compte rendu complet disponible ici

16Ça prend plus que de la pluie pour arrêter la Fête de l’eau de Lévis !

Lévis, le 20 juin 2019 – L’organisation de la Fête de l’eau de Lévis est heureuse de présenter un bilan positif de son événement qui se tenait le vendredi 14 juin et le samedi 15 juin dernier. En effet, malgré la pluie qui a forcé les organisateurs à orchestrer le tout dans le Juvénat Notre-Dame du Saint-Laurent, la Fête de l’eau a attiré près de 4 000 festivaliers.

Un incontournable pour les familles

Plusieurs familles étaient présentes à la soirée cinéma du vendredi lors de laquelle a été présenté le film Aquaman. Des tapis multicolores ont été placés au sol pour les tout-petits. Du maïs soufflé et des boissons étaient vendus sur place.

Dans la journée du samedi, le Complexe sportif du Juvénat Notre-Dame s’est transformé en une grande fête familiale. L’activité de Pêche en herbe, les jeux de kermesse, les maquillages de fantaisie, les jeux gonflables et le bassin de pêche ont amusé les familles du matin jusqu’au soir. Encore une fois cette année, les petits entrepreneurs ont su épater les festivaliers avec leurs créations originales. Nous pouvions y retrouver des biscuits, des limonades, des bijoux, des cartes de voeux et bien plus. Leur motivation et leur talent en ont fait un succès.

Une soirée musicale chaude et endiablée
Afin de bien terminer les festivités, l’organisation de la Fête de l’eau a su créer une ambiance du sud. La soirée a commencé avec un 5 à 7 musical en compagnie du chanteur cubain, Miguel Wenclar, suivi par Rusdell Nunez qui a fait danser les festivaliers. Salsa, cha-cha, mambo et ses musiciens ont fait vibrer le Complexe sportif du Juvénat Notre-Dame.

Remerciements
Les organisateurs de la Fête de l’eau de Lévis souhaitent remercier le Juvénat Notre-Dame du Saint-Laurent d’avoir permis à la Fête de l’eau de rester à l’abri du mauvais temps. Les organisateurs remercient également la Ville de Lévis ainsi que ses partenaires et collaborateurs financiers. De chaleureux remerciements vont aux nombreux organismes et aux bénévoles, qui ont permis d’offrir une programmation de qualité aux festivaliers et sans qui cette fête n’aurait pu avoir lieu.
Nous vous invitons déjà à la septième édition de la Fête de l’eau de Lévis qui aura lieu en juin 2020.

 

Source :
Joanie Moreau, agente de développement
Rues principales Saint-Romuald
418-834-366
j.moreau@ruesprincipalessaintromuald.com

Dans le cadre de l’édition 2019 du Mois de l’eau, le Regroupement des organismes de bassins versants (ROBVQ), les Organismes de bassins versants du Québec (OBV du Québec) et les organismes coordonnateurs des Tables de concertation régionales (TCR) feront la promotion des initiatives mises de l’avant au cours du mois de juin par les acteurs de l’eau. Les activités proposées viseront à faire connaître les enjeux et à promouvoir les bonnes pratiques de gestion de l’eau auprès de la population et des acteurs de l’eau.

Pour consulter l’ensemble des activités organisées dans le cadre du mois de l’eau, cliquez ici.

 

Le COBARIC s’investit EAU maximum dans le mois de l’eau. Voici la liste des activités organisées par le COBARIC ou dont le COBARIC est partenaire ou participe dans le cadre des célébrations du mois de l’eau :

  • Plantation d’arbres dans la bande riveraine de la rivière Noire (consulter le projet)
  • Consultations de priorisation des enjeux du Plan directeur de l’eau (consulter l’activité) – 3, 6, 10 et 13 juin
  • Grand forum des communautés résilientes (consulter l’activité) – 4 et 5 juin
  • Assemblée générale annuelle du Regroupement des organismes de bassin versant du Québec (ROBVQ) – 6 juin
  • Fête de la Pêche de Dosquet (consulter l’activité) – Samedi 8 juin
  • Assemblée générale annuelle du Conseil régional de l’environnement Chaudière-Appalaches (CRECA) – 9 juin
  • Fête de l’eau de Lévis (consulter l’activité) – Samedi 15 juin
  • Réseau rivière (consulter le projet) – Pour la période
  • Mise à l’eau de poisson dans le cadre de l’opération Partenariat Action Jeunesse Environnement (consulter le projet) – Pour la période
  • Offensive régionale de lutte à la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches (consulter le projet) – Pour la période

 

Activité de nos partenaires:

 

 

Bon mois de l’eau!

 

Dans le cadre d’une convention entre les Organismes de Bassins Versants du Québec (OBV) et le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC), le Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC) a pour mandat de fournir deux nouveaux livrables concernant la priorisation des problématiques du Plan directeur de l’eau (PDE) du bassin versant de la rivière Chaudière.

Ces problématiques peuvent par exemple s’appuyer sur des perceptions du territoire, tel que l’érosion des berges, mais également sur des besoins essentiels sur le bassin versant de la rivière Chaudière, tel que l’approvisionnement en eau potable et la protection des sources.

Dans l’objectif de procéder à cette priorisation des enjeux, le COBARIC procèdera à 4 consultations avec les différents intervenants du milieu et la communauté afin d’identifier collectivement les enjeux prioritaires du bassin versant de la rivière Chaudière. Ces consultations sont ouvertes à tous et auront lieu aux dates suivantes :

 

Saint-Agapit

Lundi 3 juin de 10h à 12h

Complexe des Seigneuries, salle 3

1080, avenue Bergeron

Saint-Agapit (Québec) G0S 1Z0

 

Sainte-Marie

Jeudi 6 juin 2019 de 10h à 12h

Hôtel de ville de Sainte-Marie, salle du conseil municipal

270, avenue Marguerite-Bourgeoys

Sainte-Marie (Québec) G6E 3Z3

 

Lac-Poulin

Lundi 10 juin de 9h à 11h

Municipalité de Lac-Poulin – Salle du conseil municipal

165, rue Vallée

Lac-Poulin (Québec) G0M 1P0

 

Lac-Mégantic

Jeudi 13 juin de 10h à 12h

Salle de l’OTJ

3293, rue Victoria

Lac-Mégantic (Québec) G6B 1R8

 

 

Renouvellement du membership

 Il est maintenant temps de procéder au renouvellement votre abonnement auprès du Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC) ou de vous y abonnez pour la première fois. La date limite pour s’abonner est le vendredi 31 mai 2019 à minuit. Lire la suite

Colloque Lotbinière EAU devant – Producteurs agricoles novateurs en Lotbinière

 Le Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC), l’Organisme de bassins versants de la zone du Chêne (OBV du Chêne) et le Bureau d’écologie appliquée vous invitent à participer au Colloque Lotbinière EAU devant – Producteurs agricoles novateurs en Lotbinière qui aura lieu le 28 février prochain au Complexe des Seigneuries de Saint-Agapit (1080 avenue Bergeron, Saint-Agapit (Québec) G0S 1Z0) de 8h30 à 15h.

Il est possible de vous inscrire gratuitement via:

Date limite pour les inscriptions : 15 février

À noter qu’à l’exception des producteurs agricoles de la MRC de Lotbinière, l’accès au Colloque pour les autres intervenants s’effectue sur invitation seulement en raison du nombre de places limité. Lire la suite

Première bataille gagnée contre la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches

 

Financé à la hauteur de 969 000$ sur trois ans (2018-2021) par le Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR), le projet d’Offensive régionale de lutte à la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches réalisé conjointement par le Regroupement des organismes de bassins versants (OBV) de Chaudière-Appalaches (www.obv-ca.org) aura permis de procéder à l’éradication de dizaines de milliers de plants de berce du Caucase et à recensé plus de 70 nouvelles colonies sur l’ensemble du territoire de la Chaudière-Appalaches en plus de celles déjà répertoriées. Lire la suite